Mois sans tabac : comment agir concrètement en entreprise ?
Publié le lundi 02 novembre 2026
Depuis le 1er novembre, le défi est lancé : 30 jours sans cigarette. Et dans votre entreprise, comment soutenir les salariés qui souhaitent réduire ou arrêter leur consommation de tabac ? Pour l’entreprise, cette campagne peut être l’occasion de relayer les bonnes ressources et de soutenir les démarches volontaires, sans culpabiliser.

Informer et donner accès aux bonnes ressources

L’entreprise peut commencer par rendre visibles les outils existants : affiches, kits d’aide à l’arrêt, application Tabac info service, site dédié ou encore numéro 3989 permettant d’échanger gratuitement avec un tabacologue.

Santé publique France met également à disposition un kit comprenant un programme d’accompagnement, une roue permettant de visualiser les économies réalisées et différents supports pratiques.

L’objectif n’est pas de convaincre ou de pointer du doigt les fumeurs, mais de permettre à ceux qui souhaitent arrêter de savoir où trouver de l’aide.

Faire de Mois sans tabac un temps de prévention collective

Au-delà de la campagne, les pratiques addictives peuvent être intégrées à la démarche globale de prévention de l’entreprise. L’INRS recommande une approche fondée sur la concertation, l’accompagnement et le soutien, plutôt que sur une logique de sanction.

Concrètement, l’entreprise peut sensibiliser les équipes aux effets des consommations sur la santé et la sécurité, faire connaître les ressources disponibles et s’interroger sur les facteurs professionnels susceptibles de favoriser certaines consommations : stress, horaires atypiques, contraintes physiques ou organisationnelles notamment.

PST peut accompagner les entreprises dans cette démarche et propose notamment des actions de sensibilisation consacrées aux conduites addictives en milieu professionnel.

Le saviez-vous ?

  • Plus de 117 000 personnes se sont inscrites à Mois sans tabac en 2025.
  • Depuis 2016, plus de 2,5 millions de personnes ont participé au défi.
  • En 2023, environ 220 000 tentatives d’arrêt ont été directement attribuées à la campagne.

Source : Santé publique France.